Inspiration Jeunes Générations

WoMen’Up, première association mixte mêlant genre et générations, créée en 2011 à partir d’un constat : en entreprise, femmes et jeunes générations, même combat !

Composée d’étudiant.e.s et jeunes actifs, WoMen’Up a pour objectif de faire progresser la mixité, en agissant en priorité sur les décideurs de demain, les représentants des Jeunes Générations.

Nous avons évolué depuis deux ans vers les enjeux sociétaux, encore une fois poussée.e.s par un constat : les droits des femmes sont en train de régresser depuis quelques années à l’échelle mondiale. Il était évident pour nous que nous devions sortir de la sphère de l’entreprise et nous engager dans la société civile.

Après sept années d’existence, riches en rencontres, en découvertes, en événements funs et pertinents, nos actions s’articulent aujourd’hui autour de quatre univers que nous vous invitons à découvrir. 

Empowerment

Le WoMen’Up Spirit c’est avant tout de l’ouverture d’esprit, du respect, beaucoup de solidarité, de positivité, de bienveillance et de partage.

Nous veillons à la bonne intégration de tou.te.s, laissons de l’espace à chacun.e pour exprimer ses opinions et apportons notre aide pour tenir nos engagements.
 
Notre objectif : sortir des terrains battus et relever des challenges pour progresser. Nous laissons libre cours à notre créativité et à notre imagination car nous pensons que tout est possible !

Le mot de la présidente

Reprendre le flambeau WoMen’Up, c’est aujourd’hui réaffirmer nos ambitions et nos savoir-faire. C’est rester à l’avant-garde, non pas pour briller mais pour anticiper les changements majeurs de société.

Faire vivre l’esprit WoMen’Up, c’est l’incarner, c’est être ambassadeurs et ambassadrices d’un renouveau féministe. Des jeunes femmes et jeunes hommes engagé.e.s pour redéfinir les codes et réinventer le monde.

Emmanuelle Duez, LA FONDATRICE

Il y a quelques années, WoMen’Up naissait, à la croisée d’un constat et d’une intuition. Le constat, sans appel, que j’avais pu observer, auquel je ne voulais pas croire du haut de mes 24 ans bien diplômés, c’était celui d’un plafond de verre persistant, un plafond en acier trempé devrait-on dire, qui perdurait au gré et malgré les générations.

emmanuelle duez

Notre équipe

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